Les Logis
Découvrez les logis de Saint-Paul-en-Pareds
Le logis des Noyers
Inscrit à l’inventaire supplémentaire de monuments historiques, le château des Noyers est l’un de nos monuments les plus remarquables.
La partie la plus ancienne est son souterrain, sans doute vieux de plus de mille ans et très antérieur au mur dont aucun ne semble remonter au-delà du XVème siècle.
Son dernier habitant a été le chevalier du Landreau mort au premier étage le 16 mai 1862.
Pour en savoir plus
Article détaillé par Monsieur Maurice Bedon consacré au chevalier du Landreau en 1974 pour la Société d’Emulation de la Vendée.
Le logis de Bois Rousseau
C’est le type parfait des gentilhommières du XVIe siècle : une grande cour carrée fermée par un porche en plein cintre, accolé à un petit porche piétonnier. Au fond se trouve le logis, vaste habitation rectangulaire du XVIe siècle avec fenêtres à meneaux ; de chaque côté, les servitudes datent de la même époque. Des douves aujourd’hui comblées entouraient l’ensemble. Deux échauguettes carrées encadrent la cour.
Parler du protestantisme à Saint Paul, c’est parler du château du Bois Rousseau et de ceux qui l’ont sans doute fondé : La famille Voussart. Quelques dizaines d’années avant de se rallier à la Réforme, les membres de cette famille pouvaient être considérés comme des catholiques exemplaires. En effet, vers 1500, Pierre Voussart et son épouse Madeleine Chabot ont certainement fait un don important à l’église puisque cela leur a valu le privilège de placer leur blason au-dessus du portail.
Balda de Lastes, ancien propriétaire du château fut interné au donjon de Niort et en sortit le 14 septembre 1700 et mourut le lendemain. Il fut inhumé au Bois Rousseau à l’écart du château. C’est là l’origine du petit cimetière privé qui est toujours en service.
Le logis de la Barbère
Cette belle gentilhommière a été édifiée dans le style des logis fortifiés de la région, avec son échauguette d’angle à mâchicoulis.
Si l’ancien portail d’entrée échappe aux regards, il est aisément repérable dans les murs qui sépare aujourd’hui une étable de la grange aux fourrages. Les armoiries des Bouëxon et la date « 1624 » ornent le sommet du porche et donnent le nom des propriétaires de ce logis au XVIIe siècle.
Chapelle de la Barbère
À droite de l’ancienne entrée, ces fenêtres géminées éclairent la chapelle du logis. Elle se présente sous la forme d’une petite pièce rectangulaire, et seule une crédence rappelle la destination des lieux. Dans ce placard encastré dans le mut sont rangés les objets culte.